- Go 95.1%
- Shell 4.8%
|
All checks were successful
Release Pipeline / set-release-target (push) Successful in 1s
Release Pipeline / upload-assets (agent.service, systemd/agent.service) (push) Successful in 3s
Release Pipeline / upload-assets (dhcp@.service, systemd/dhcp@.service) (push) Successful in 3s
Release Pipeline / upload-assets (dnsmasq@.service, systemd/dnsmasq@.service) (push) Successful in 3s
Release Pipeline / upload-assets (metadata@.service, systemd/metadata@.service) (push) Successful in 3s
Release Pipeline / upload-assets (run-dhcp-in-netns.sh, scripts/run-dhcp-in-netns.sh) (push) Successful in 3s
Release Pipeline / upload-assets (run-dnsmasq-in-netns.sh, scripts/run-dnsmasq-in-netns.sh) (push) Successful in 3s
Release Pipeline / build (metadata, amd64, linux) (push) Successful in 0s
Release Pipeline / build (agent, amd64, linux) (push) Successful in 0s
Release Pipeline / build (dhcp, amd64, linux) (push) Successful in 0s
Release Pipeline / checksums (push) Successful in 4s
Release Pipeline / release (push) Successful in 11s
Release Pipeline / build (push) Successful in 1m5s
Release Pipeline / publish (push) Successful in 0s
cmd/dhcp reçoit quatre paramètres en clair — interface, state, socket, conf — sur le modèle de dnsmasq. Il ne compose aucun chemin, ne découpe aucun nom composite et ignore le netns dans lequel il tourne : seul le wrapper en a besoin, pour y entrer. La boucle de lecture UDP est écrite à la main plutôt que confiée à server4.Serve, qui lance une goroutine par datagramme sans borne et ne pose aucun recover. Elle traite en ligne, réutilise un tampon de 1500 octets et pose un recover par datagramme. NewIPv4UDPConn est conservé pour le SO_BROADCAST et le bind à l'interface. Une réponse destinée à un client sans adresse part en broadcast. dhcp.run_dir n'est pas une clé de configuration : le wrapper code /run/two/dhcp en dur et le Go utilise dhcpapi.DefaultRunDir, comme dhcp.DefaultConfDir pour dnsmasq. Un test lit le script et vérifie que les deux s'accordent. Le défaut dhcp.backend reste dnsmasq : un agent.yml de 0.1.0 se comporte comme avant. deploy.sh et le pipeline publient le binaire, l'unit et le script. La boucle est testée sur une vraie socket UDP en loopback. Neuf mutations, dont une qui a révélé que le recover n'était couvert par rien. Signed-off-by: GnomeZworc <nicolas.boufidjeline@g3e.fr> |
||
|---|---|---|
| .forgejo/workflows | ||
| api | ||
| cmd | ||
| conf/agent | ||
| docs | ||
| internal | ||
| pkg | ||
| release_notes | ||
| scripts | ||
| systemd | ||
| .gitignore | ||
| go.mod | ||
| go.sum | ||
| LICENSE | ||
| README.md | ||
syonad/two
Orchestrateur réseau et machines virtuelles mono-nœud, pensé pour être piloté par un logiciel plutôt que par un humain.
Il expose une API HTTP qui crée des VPC — isolés par network namespace —, des subnets — en VXLAN ou attachés à un bridge existant — et des VM QEMU/KVM raccordées à ces subnets, avec DHCP, routage et metadata cloud-init fournis automatiquement.
Installation
curl -O https://git.g3e.fr/syonad/two/raw/branch/main/scripts/deploy.sh
bash ./deploy.sh -t 0.1.0 -i
deploy.sh se met à jour lui-même depuis la branche, télécharge binaires, units systemd et
scripts depuis la release, et les vérifie contre le manifeste SHA256SUMS. Le drapeau -i
prépare l'host : paquets, module br_netfilter, sysctl, et bridges.
Options utiles :
| Option | Effet |
|---|---|
-t <tag> |
déployer une release donnée |
-b <branche> |
déployer depuis une branche au lieu d'une release |
-i |
préparer l'host (paquets, noyau, réseau) |
-u <iface> |
interface physique d'uplink, eno1 par défaut |
-B <bridge> |
bridge principal auquel l'uplink est rattaché |
-d |
dry-run : affiche les commandes sans les exécuter |
-V |
désactiver la vérification des sommes de contrôle |
Un déploiement relève les instances dnsmasq@ et metadata@ actives avant l'arrêt des
services, et les redémarre ensuite — c'est la seule façon de savoir lesquelles relancer.
Configuration
Un seul fichier, /etc/two/agent.yml, partagé par les trois binaires. Voir
conf/agent/config.exemple.yml pour l'ensemble des options :
chemins de la base et des sockets QEMU, pool de workers, correspondance des types d'interface vers
les bridges physiques, watchdog, API d'administration, journalisation.
Prise en main
# Un VPC, avec son CIDR interne
curl -X POST http://127.0.0.1:8080/vpcs \
-d '{"name": "vp-admin", "cidr": "192.168.0.0/16"}'
# Un subnet en VXLAN dans ce VPC
curl -X POST http://127.0.0.1:8080/subnets \
-d '{"name": "sn-000001", "vpc": "vp-admin", "mode": "vxlan", "vxlan_id": 1,
"iface_type": "vms", "interface_ip": "10.1.1.1", "cidr": "10.1.0.0/23"}'
# Une VM, avec une clé SSH et un user-data cloud-init en base64
curl -X POST http://127.0.0.1:8080/vms \
-d '{"name": "i-web", "memory": 2048, "cpus": 2,
"metadata": {"sshkey": "ssh-ed25519 AAAA…",
"user_data": "'"$(base64 -w0 < user-data.yml)"'"},
"interfaces": [{"subnet": "sn-000001", "ip": "10.1.1.2", "primary": true}],
"storage": [{"path": "/data/disks/vms/i-web.qcow2", "dev": "vda"}]}'
Les créations sont asynchrones : l'API répond 202 et l'état de la ressource passe de
creating à running en base. GET /vms/i-web renvoie l'état courant.
Une VM peut porter plusieurs interfaces, dans un même VPC ; exactement une doit être marquée
primary — elle porte la route par défaut et le serveur de metadata.
La spécification complète est dans api/agent.yaml.
Composants
| Binaire | Rôle |
|---|---|
agent |
processus principal : API, dispatcher, exécution, watchdog |
metadata |
serveur de metadata cloud-init, une instance par VM dans le netns du VPC |
db |
inspection de la base clé-valeur en ligne de commande |
L'agent prend -config, les deux autres -conf.
Versions
Les notes de version sont dans release_notes/. Chaque version porte un nom de
code, dérivé du rang de sa publication : anges et démons alternés, listés dans
release_notes/codenames.md.